Pourquoi investir en République du Congo

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Position géostratégique, infrastructures et transports, abondance des ressources, Zones Economiques Spéciales, mesures d’incitations fiscales… nous vous présentons ci-dessous huits bonnes raisons de vous intéresser de plus près au Congo.

 

1. Hub et corridor d’accès,
au coeur de l’Afrique centrale

 

Doté d’une façade maritime sur l’Atlantique Sud de 169 km de long, le Congo bénéficie d’une position géo-stratégique qui intéresse ses voisins notamment à cause du Port en eaux profondes de Pointe-Noire. La République Centrafricaine, le Cameroun et le Gabon s’en servent comme voie de désenclavement.

Le chemin de fer Congo Océan relie les deux grandes villes du pays et les ports maritime et fluvial qui jouent un rôle crucial dans la chaîne nationale des transports. La destruction de deux ponts en 2016 avait rendu la voie ferrée inexploitable.

La circulation sur le fleuve Congo-Oubangui, navigable toute l’année, est essentiel au transport de marchandises entre Brazzaville, le nord du pays, la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo. Ce dernier constitue la seule alternative à la route sur l’axe Congo Brazzaville/ République Centrafricaine.

Par ailleurs, un réseau de routes d’intégration sous régionales relient le Congo au Cameroun, au Gabon et l’Angola : la route Ketta-Sembé-Souanka-Ntam : la route Obouya-Boudji-Okoyo-Lékony, la route Pointe Noire-Ndzassi-frontière Angola.

 

 2. L’abondance des ressources naturelles

Les réserves de pétrole atteignent 1,7 milliard de barils et la production est assurée pour les 25 années à venir. A côté de ces réserves impressionantes, le Congo compte 130 milliards de tonnes de réserves de potasse, des réserves en fer, étain, uranium, phosphate, calcaire, zinc, plomb, cuivre, manganèse, or, argent, diamant, grés bitumeux et géométraux.

Le potentiel hydroélectrique est estimé à 14.000 MW même si l’accès à l’électricité est encore faible, dû à l’insuffisance des investissements. Actuellement, la production d’électricité est assurée par les centrales hydroélectriques et thermiques, l’énergie solaire et la biomasse. Dans le souci d’accroître la production de l’électricité, le gouvernement envisage la construction de nouveaux barrages et l’utilisation d’autres sources d’énergie comme le solaire. Les partenariats public/privé en la matière sont encouragés. Les projets en cours dans le secteur de l’électricité sont le barrage hydroélectrique de Sounda (plus de 600 MW) au sud, les barrages de Nkouembali (150 MW) et de Chollet (plus de 600 MW) au nord du pays, ainsi que ceux d’extension de la production du barrage du Djoué et de la Centrale électrique du Congo (CEC).

 

3. L’accès à un marché de plus de 180 millions de consommateurs

Les entrepreneurs s’établissant au Congo ont accès au marché intérieur du Congo, mais aussi à celui de la CEMAC. , représentant 51 millions de consommateurs, et de la CEFAC , représentant 130 millions de consommateurs. En outre, la proximité géographique de Kinshasa, séparé de Brazzaville par le fleuve Congo, offre un accès direct à un marché de 77,3 millions de consommateurs.

 

4. Un cadre légal et réglementaire non discriminatoire

Les investisseurs peuvent créer une entreprise au
Congo-Brazzaville quelle que soit leur nationalité ou lieu de résidence. L’enregistrement de l’entreprise au Congo Brazzaville se fait dans un délai maximum de quarante-huit heures. Les investisseurs étrangers n’ont pas besoin de partenaires Congolais pour démarrer une entreprise au Congo. Il existe des accords bilatéraux et multilatéraux de protection des investissements.
Un guichet unique permet aux entreprises d’avoir un seul point de contact pour accomplir toutes les formalités. L’Agence pour la Promotion des Investissements reste toujours disponible pour toute question supplémentaire.

 

5. Des mesures d’incitation fiscales

La Code des Investissements prévoit des régimes privilégiés et des mesures d’incitation pour les entreprises.

Quatre mesures d’incitation existent; l’incitant à développement de la production, au réinvestissement des bénéfices, à la recherche et à l’innovation technologique, à l’implantation en zones économiquement moins développées et l’incitant à l’exportation.

Ces mesures d’incitation consistent principalement en l’application d’une exemption de taxation pour le réinvestissement des bénéfices, d’un taux réduit à 15% sur l’importation sur les équipements et l’exonération de la TVA et de la TIT pour le développement de la production, de la déduction fiscale d’un tiers des frais engagés pour la mise au point de l’innovation.

6. La création de quatre Zones Economiques Spéciales

Point d’orgue du Programme National de Développement, la création des quatre Zones Economiques Spéciales devrait créer des emplois directs et indirects mais aussi et surtout de nouveaux pôles urbains dans les régions de Oyo/Ollombo, Pointe-Noire, Ouesso et Brazzaville.

 

7. Amélioration continue du climat des affaires

Cherchant à améliorer son attractivité auprès des investisseurs étrangers, le Congo-Brazzaville veille à améliorer le climat des affaires. Création d’un guichet unique, réduction des coûts administratifs, rationalisation des procédures administratives, commerciales et de création d’entreprises sont certains atouts que compte le pays. Elles sont toutes recensées dans le guide de l’investisseur électronique.

 

8. Plan National de Développement 2018 – 2022

Adopté en juillet 2018, le Plan National du Developpement (PND) présente de nombreuses opportunités pour réaliser des investissements intéressants.