Kenya, leader de l’Afrique de l’Est

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Le Kenya est le pays le plus avancé économiquement en Afrique centrale et de l’Est, il affiche des perspectives de croissance très forte grâce à l’apparition d’une classe moyenne urbaine et à un appétit grandissant pour les produits à haute valeur et les services. Sa situation centrale et ses infrastructures économico-commerciales bien développées en font un choix tout-à-fait naturel pour les investisseurs étrangers. De nombreuses entreprises étrangères en ont d’ailleurs fait leur quartier général pour la région. Cela leur permet d’avoir accès aux marchés de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE), ce qui représente déjà plus de 385 millions de consommateurs. En outre, l’aéroport international Jomo Kenyatta, à Nairobi, est l’un des plus importants d’Afrique de l’Est, il permet des trajets directs avec les destinations les plus stratégiques partout dans le monde. À cela s’ajoute un fuseau horaire très commode qui permet de travailler facilement avec l’étranger (GMT+3)

Ces cinq dernières années, le volume du trafic du port de Mombasa a augmenté de manière significative.  Le volume total du transport de marchandises (cargo) a connu une hausse moyenne annuelle de 7,6%, soit de 19,95 millions de tonnes en 2011 à 26,73 millions de tonnes en 2015. Pour ce qui est du volume du transport de marchandises par conteneurs, il a augmenté de 8,7%, passant de 770 804 TEU (le TEU équivaut au volume d’un conteneur de 20 pieds) à 1 076 118 TEU pendant cette même période.

L’aéroport international Jomo Kenyatta est le plus grand et le plus fréquenté centre aéroportuaire d’Afrique de l’Est. Cela fait de lui le chef d’orchestre et la plate forme centrale de tous les aéroports de la région et, surtout, la porte d’entrée idéale pour cette partie du continent. Il dessert plus de 40 aéroports étrangers pour des lignes de passagers et 25 aéroports étrangers pour des lignes « cargo » pour un total de 7 millions de passagers par an.

Au Kenya, on peut trouver un standard de vie agréable couplé à un environnement naturel spectaculaire et somptueux dont célèbre site du Maasai Mara qui attire des visiteurs du monde entier.  Le pays offre aussi un large choix de services tels que de nombreux restaurants, hôpitaux et parcs de loisirs. Cela en fait l’un des pays les plus attirants pour les expatriés.

Le Kenya est, en outre, signataire de nombreux accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux.  Il est membre de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), ce qui lui permet, avec ce statut de nation la plus favorisée, d’avoir un accès privilégié à 90% des marchés dans le monde.  Il est aussi membre d’organisations de promotion du commerce international parmi lesquelles l’on trouve l’Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) (qui est généralement traduit en français comme la Loi sur le développement et les opportunités (sic) africaines); les Accords de partenariat économique (APE) signés avec l’UE qui permettent la levée de barrières douanières,  le Marché commun de l’Afrique orientale et australe   (COMESA) ainsi que l’Initiative tripartite entre la Communauté d’Afrique de l’Est (Tripartite Initiative between the East African Community (EAC)), la COMESA et la Communauté de développement d’Afrique australe (Southern Africa Development Community (SADC)).

Le pays possède désormais un secteur privé bien présent qui inclut de nombreux investisseurs étrangers qui sont considérés parmi les plus fidèles au monde par rapport au pays cible de leur choix.  Le Kenya a toujours été une économie de marché dont les acteurs principaux du secteur privé se retrouvent dans l’Association kényane du secteur privé  (Kenya Private Sector Alliance (KEPSA)), la Fédération des employeurs du Kenya (FKE) et l’Association des fabricants du Kenya  (The Kenya Association of Manufacturers (KAM)). Le gouvernement et le secteur privé se rencontrent régulièrement pour des dialogues au plus haut niveau au sujet des politiques économiques.

La position du Kenya dans le concert des nations n’a cessé de s’élever au fil des ans. C’est sans aucun doute grâce à une campagne diplomatique énergique dont le gouvernement est à l’initiative que ces résultats ont été accomplis.  Cette réalité peut être illustrée par les conférences internationales de haut niveau qui se sont tenues à Nairobi ces deux dernières années, notamment la 10e conférence de l’OMC (MC 10), la 14e session de la Conférence sur le Commerce et le Développement des Nations-Unies (UNCTAD 14) et la Sixième conférence internationale de Tokyo sur le développement en Afrique (TICAD VI). Par ailleurs, la capitale a également accueilli des dirigeants internationaux du plus haut niveau, tels, entre autres, l’ancien président des États-Unis d’Amérique Barack Obama  et le pape.  Le Kenya n’a pas hésité à prendre la place qui lui revenait dans la Communauté internationale, ce qui lui a permis de participer de manière active au récent G7 et à l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Énergie

Au Kenya, l’énergie constitue l’un des éléments structurels des trois piliers du programme Vision 2030 car il sera mis à profit par le secteur commercial dans le cadre de l’accomplissement de ce programme. C’est la raison pour laquelle le gouvernement y a mis en évidence les besoins quantitatifs et qualitatifs en énergie par de nouvelles méthodes de production et les a considérés comme des priorités. Le gouvernement kényan a également mis sur pied une politique de promotion des projets d’énergie renouvelable comme le programme de développement des énergies solaire et éolienne à une échelle commerciale en introduisant une politique de systèmes de tarif de rachat (feed-in tariff), cela en vue d’attirer les investissements privés, ce qui permettra un tarif fixe pour l’électricité produite par procédé photovoltaïque en réseau.

Les principales sources d’énergie que l’on trouve dans le pays sont le bois (69%), les produits  pétroliers (22%) et l’électricité (9%).  L’électricité est produite à 67,5% de manière renouvelable (hydroélectricité : 47,8%, géothermie : 12,4% et 32,5% par énergie fossile).  L’énergie électrique produite est consommée par moins de 20% de la population, les plus de 80% restant n’y ont pas accès.

 Développements dans le secteur de l’énergie au Kenya

En 2012, le gouvernement kényan a annoncé la découverte d’un gisement de pétrole  dans le comté de Turkana. Ceci est le résultat de gigantesques travaux d’exploration qui ont été effectués dans les zones de Lamu et Isiolo.  Tout est fait pour assurer la viabilité commerciale de ce gisement dans un délai qui devrait dépasser trois ans et qui qui ferait du Kenya un pays producteur de pétrole. Cet événement est considéré par tous comme majeur et devrait permettre de satisfaire les besoins en énergie du pays.

Par ailleurs, la confirmation de la présence de charbon commercialement exploitable dans le bassin du Mui ainsi que dans les districts de Mwingi East, Mwingi Central et Mutitu permet de prédire que le Kenya rejoindra bientôt le cercle des pays producteurs de charbon. Cette découverte permettra également au pays d’avancer de quelques pas encore sur le chemin qui le mène à l’indépendance énergétique.

Le Kenya dispose d’un énorme potentiel géothermique et est reconnu comme étant l’un des plus importants producteur d’énergie géothermique d’Afrique. On estime que le pays pourrait compter sur un potentiel de 7 000 voire 10 000 mégawatts produits par la géothermie, il occupe déjà la première place en Afrique avec une capacité de 210 mégawatts produits par cette source. La découverte de sources de vapeur d’origine géothermique exploitables commercialement à Menengai est un élément qui vient s’ajouter à la liste qui permettra d’atteindre les objectifs du programme Vision 2030. Le gouvernement central a récemment lancé un plan d’investissement pour le Programme de mise à niveau de l’énergie renouvelable (Scaling-up Renewable Energy Program (SREP)), dans l’axe de sa stratégie de développement des énergies propres.

Possibilités d’investissements

La production d’énergie renouvelable par des moyens tels que les énergies éolienne, géothermique et solaire ainsi que le système de tarif de rachat (feed-in tariff) adopté par le gouvernement constituent une stratégie qui tend à augmenter le volume des investissements dans les technologies de ce domaine.  L’objectif des autorités est  d’augmenter la capacité de production pour arriver à 5 538 mégawatts à l’horizon de la fin 2017, de développer la culture des plantes qui peuvent produire du carburant ainsi que les équipements hydroélectriques.  Il faut aussi mentionner le développement du forage et de l’exploitation dans le secteur de la vapeur d’origine géothermique.  Par ailleurs, la construction d’oléoducs et d’installations de stockage pour les produits pétroliers constituent aussi un excellent investissement, surtout si l’on sait que d’autres gisements encore inexploités pourraient encore être trouvés dans d’autres régions du pays.

Le tourisme

Le Kenya offre de nombreuses possibilités pour les touristes. C’est l’un des rares pays où l’on peut admirer de magnifiques plages de sable clair et, à deux pas de là, se retrouver dans un environnement naturel qui permet de voir la vie sauvage sous toutes ses formes. On peut y trouver 60 parcs nationaux et réserves où la faune et la flore sauvages subsistent dans toute leur pureté. La spectaculaire migration des gnous qui se déroule tous les ans dans la Réserve nationale du Maasai Mara, l’une des plus visitées, est considérée comme l’une de sept nouvelles Merveilles du monde.

L’offre touristique du Kenya ne s’arrête pas là. Elle inclut l’écotourisme, les sports, le tourisme nautique, le tourisme des conférences et congrès, le tourisme d’hébergement chez l’habitant… Dans le Nord du pays se trouvent les traces de l’origine de l’Humanité, le lieu dont nos ancêtres à tous seraient originaires, ce qui permet de placer la Kenya à la tête du tourisme de l’héritage historique.

Comme nous pouvons le voir, l’offre touristique de ce pays recouvre un panel d’une largeur incomparable, permettant des expériences de vacances extrêmement riches… une destination tout simplement magique comme le clament tous les visiteurs.

Le tourisme est d’ailleurs l’un des secteurs qui procure le plus de devises au Kenya, il arrive en troisième place dans l’ordre des contributeurs au PIB, après l’agriculture et l’industrie.  Le secteur a connu une forte croissance grâce à différents facteurs tels que la libéralisation et la privatisation des marchés dans le domaine du tourisme ainsi que l’aide constante du gouvernement. Ce dernier s’est impliqué sans relâche dans l’établissement d’un environnement favorable, dans la promotion du secteur et a, par sa stabilité politique, permis un afflux régulier de visiteurs.

 

Pourquoi investir au Kenya ?

Les investisseurs bénéficient d’une offre unique d’attractions touristiques : plages magnifiques, récifs de corail, grottes et deltas de fleuves, réserves de safari où l’on peu admirer la vie sauvage et les « big five », c’est à dire les lions, les éléphants, les léopards, les rhinocéros noirs et les buffles dans leur habitat naturel, des parcs nationaux et des réserves de chasse. Ils trouveront aussi un climat excellent, de splendides paysages, des savanes herbeuses, des forêts et des lacs d’eau douce comme d’eau salée, des sources d’eau chaude, des montagnes, une faune et une fore luxuriantes, des sites uniques qui nous ramènent à l’origine de l’Humanité  et une histoire culturelle d’une richesse inestimable.

Parmi les 26 parcs et réserves de gibier du Kenya, seuls sept d’entre eux (dont Maasai Mara, Nakuru et Amboseli) sont pleinement opérationnels et reçoivent plus de 80% des visiteurs étrangers. Ceci pour montrer qu’il reste encore plein de choses à faire pour de potentiels investisseurs dans ce domaine, notamment pour les logements et les infrastructures.

Les investisseurs ont aussi le loisir de profiter de programmes et d’avantages qui ont été mis en place pour eux par le gouvernement dans le but de drainer des fonds vers le secteur, notamment pour la création de trois complexes urbains, pour des parcs « haut de gamme », pour le développement de produits niches de haute valeur , pour la création d’un nouveau collège, sur la côte, qui serait une réplique du Collège de Kenya Utalii ainsi que pour la construction, entre autres, de nouveaux hôtels faisant partie de grandes chaînes internationales.

Le Kenya a également enregistré de grands progrès dans le tourisme spécifique à l’activité des conférences et congrès. Rien qu’en 2016, cette branche d’activités, surtout constituée d’hommes d’affaires,  occupait 13% du total des activités touristiques en provenance de l’étranger. En 2015, le secteur a accueilli 117 630 touristes, enregistrant ainsi une hausse remarquable de 14% par rapport à 2014, cela représentait 15,6% des visiteurs étrangers cette année-là.

Ces dernières années, de grandes chaînes d’hôtels sont venues s’installer à Nairobi. Quinze grands établissements ont ouvert leurs portes depuis 2013 (Radisson Blu, Starwood’s Four Point, Hilton Garden Inn et Best Western… entre autres), près de la moitié ont ouvert en 2016. La plupart des hôtels qui ont été construits au Kenya depuis 2013 l’ont été à Nairobi, cela représente 1700 nouvelles chambres pour le marché du tourisme. À titre de comparaison, en 2013, le pays tout entier comptait 1500 chambres. La construction de 17 autres hôtels est prévue à Nairobi entre 2017 et 2020, ce qui représentera 2000 chambres de plus. Au total, il devrait donc y avoir 3700 chambres de plus à l’horizon de l’année  2020.

 

Infrastructures 

Le Kenya envisage une colossale mise à niveau et extension de ses infrastructures. Cela représente une occasion extrêmement intéressante  pour les potentiels investisseurs dans les années à venir. Notons que le gouvernement kényan, parallèlement aux plans qu’il a établis dans ce cadre, est ouvert aux suggestions qui pourraient lui être faites par les investisseurs potentiels au sujet ces projets de développement des infrastructures

Le programme de corridor LAPSSET (Lamu Port-South Sudan-Ethiopia-Transport) est un gigantesque et ambitieux projet d’infrastructures qui unira le Kenya, l’Éthiopie et le Sud-Soudan.  Ce Méga-projet est composé de sept chantiers :

  • un nouveau port de type 32 Berth  à Lamu (Kenya),
  • une autoroute de Lamu à Isiolo, un tronçon d’Isiolo à Juba (Sud-Soudan), un autre d’Isiolo à Addis Abeba (Éthiopie) et encore un autre de Lamu à Garsen (Kenya),
  • un oléoduc pour le pétrole brut de Lamu à Isiolo et d’Isiolo à Juba ,
  • et un oléoduc pour pétrole raffiné de Lamu à Isiolo et d’Isiolo à Addis Abeba,
  • une ligne de chemin de fer inter-régionale (aux standards internationaux) de Lamu à Isiolo,  d’Isiolo à Juba,  d’Isiolo à Addis Abeba et de Nairobi à Isiolo,
  • trois aéroports internationaux : à Lamu, Isiolo et au lac Turkana,
  • trois projets d’immobilier résidentiel à grande échelle à Lamu, Isiolo et au lac Turkana
  • un barrage multifonctionnel sur le fleuve Tana

Le gouvernement kényan recherche des investisseurs de grandes firmes et de consortiums intéressés pas ce formidable projet LAPSSET.

Précisons que ces investissements peuvent être faits directement par des entreprises privées ou bien par des partenariats privé/public.

 

 

Le secteur ICT (technologies de l’information et de la communication ou TIC en français)

Le marché kényan des  technologies de l’information et de la communication représenterait à peu près 500 millions de dollars américains.  Notons à ce sujet que des sociétés comme Spanco ont suivi Airtel au Kenya pour continuer à travailler pour cette dernière.  Ces entreprises devraient s’étendre dans la région à partir de Nairobi, étant donné que le marché kényan est plus développé et sophistiqué que ses voisins et que c’est à partir de là que l’expansion des offres de services vers les autres marchés de la Communauté d’Afrique de l’Est est prévue.

Des progrès dans le domaine des technologies de l’information et de la communication sont déjà perceptibles dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’éducation.

Pourquoi investir dans les  technologies de l’information et de la communication ?

Nous avons chez nous un grand nombre de diplômés de grande valeur, nous sommes connus pour nos talents d’innovateurs comme l’a démontré l’inventeur du logiciel MPesa Software utilisé par  quelques unes des plus grandes banques  du monde. Notre pays a d’ailleurs reçu de nombreuses récompenses pour ces innovations technologiques. Par exemple, en juin 2017, Kytabu, la société créatrice du logiciel d’éducation qui utilise le cloud a reçu le Prix  2016-2017 de la Fondation Roi Baudouin pour le développement en Afrique pour ses applications innovantes dans le domaine de l’enseignement qui permettent aux enfants kényans de partager des livres dans tout le pays par voie électronique.

Nous jouissons aussi d’une vraie stabilité politique : notre gouvernement favorise les investissements et la nouvelle Constitution – qui est entrée en vigueur le 1e août 2010 – a cimenté cette stabilité et garantit aux investisseurs et citoyens des droits égaux, ce qui favorisera, à n’en pas douter, la croissance économique et sociale.

Par ailleurs, nous avons introduit dans notre droit des réformes qui favorisent le développement des affaires. Nous avons entériné l’ Investment Promotion Act (2004) qui a permis de mettre sur pied la Kenya Investment Authority (Autorité nationale sur les investissements du Kenya) dont la fonction est d’aider les investisseurs et hommes d’affaires à obtenir les autorisations nécessaires à leurs activités ainsi qu’à leur permettre d’obtenir des informations et des avantages.

Nous sommes, grâce à notre situation, un centre névralgique régional pour tout ce qui concerne la finance, les communications et les transports. Cette situation centrale ainsi que des infrastructures bien développées font de notre pays le choix idéal pour l’installation d’un quartier général pour des activités commerciales dans cette partie du monde.

Tous ces facteurs joints à un environnement favorable aux affaires ont fait du Kenya une destination prioritaire pour l’outsourcing et a vu l’apparition de sociétés BPO/ITES (sociétés d’externalisation des processus d’affaires : call-centers, hot lines…) locales telles que Kencall (récompensé comme meilleur call centre non-européen en 2008), Horizon Contact Centres, Direct Channel, TechnoBrain (auparavant  Kentech data), Adept Systems et Craft Silicon, une société leader dans la création de logiciels. Le Kenya abrite aussi le siège régional des géants mondiaux de la technologie : Microsoft, Google, Cisco, Oracle, IBM and SAP.

Konza Technopolis représente une formidable chance sur le plan stratégique pour l’investissement dans les domaines TIC (ICT) au Kenya qui, lui aussi, y trouve son compte. Quand le projet Konza Technopolis sera achevé, le pays disposera d’une plate-forme technologique de classe internationale qui sera active dans les domaines de l’éducation, des sciences naturelles, des télécoms et des BPO/ITES. Les espaces dédiés au commerce verront s’adjoindre des espaces résidentiels, des hôtels, des magasins ainsi que des prestataires de services.   Konza Technopolis sera une ville piétonnière où l’on trouvera de nombreux espaces agréables aux nombreux services de grande qualité et où l’on se déplacera facilement et rapidement.

 

La Bourse de Nairobi

La Bourse de Nairobi (ou NSE pour Nairobi stock exchange) est, sur le plan de la capitalisation,  le cinquième plus grande du continent africain après celles de Johannesburg, du Nigeria, d’Égypte et de Casablanca.

En 2014, la NSE s’introduisait sur le marché boursier avec une surréservation de 600%, ce qui en faisait la deuxième Bourse  en volume d’échanges en Afrique après Johannesburg  Elle est détenue par 15 000 actionnaires.

Membre de la World Federation of Exchanges (WFE) (en français Federation Internationale des Bourses de Valeurs (FIBV)), elle est aussi membre associé de l’AFM (Association of Futures Markets) et partenaire Exchange du projet mis en place par les Nations-Unies: Sustainable Stock Exchanges Initiatives (Bourses durables).

La NSE opère sur une plate-forme de négociations automatisée (ATS) fournie par Millenium IT pour les actions de trésorerie et avec le système d’obligations Avento de Securities Trading et Technology of South Africa.

La capitalisation de la Bourse de Nairobi s’élève maintenant à 2 471,91 milliards de shillings kényans .

Le nombre moyen de transactions journalières s’élève, quant à lui, à 19 593 700

Enfin, le chiffre d’affaires représente 603 612 971  shillings kényans.

 

Le secteur industriel  

Le Kenya a développé ce programme stratégique, multi sectoriel et intégré, pour  mener à bien sa transition vers l’industrialisation. Ce programme est balisé par Kenya Vision 2030, le plan de développement économique du pays qui vise à transformer le Kenya en un «pays à revenu intermédiaire nouvellement industrialisé» offrant une haute qualité vie à tous ses citoyens d’ici l’an 2030 ». L’objectif du Pôle économique de Vision 2030 est de créer un secteur manufacturier solide, diversifié et compétitif  et ce, par trois mesures:

  1. stimuler la production locale,
  2. s’étendre au marché régional et
  3. prendre sa place dans des niches du marché mondial.

Au cours des dix dernières années, la base manufacturière du Kenya est demeurée statique à 11% du PIB du pays, les exportations des produits industriels ont, elles, diminué en termes absolus. Agrandir cette base est essentiel à la création d’emplois et à la croissance économique au même titre que les investissements nationaux et étrangers. Nous avons créé des stratégies qui vont plus que doubler le nombre d’emplois du secteur manufacturier, ce qui va le porter à environ 700 000 et va ainsi permettre une augmentation de 2 ou 3 milliards de dollars au PIB de notre pays.

Pour réaliser ces projets, nous devons surmonter six défis: l’infrastructure et la disponibilité des terres, les compétences et les capacités dans les secteurs prioritaires, la qualité de ce que nous investissons dans nos projets, le coût des opérations, l’accès aux marchés partout dans le monde et les politiques favorables aux investisseurs.

L’économie bleue 

Le gouvernement du Kenya est en train de mettre en place un cadre juridique et politique approprié pour soutenir les pêcheries et le secteur de l’économie bleue en révisant les politiques nationales des océans, de la pêche et de l’aquaculture nationale afin de maximiser les avantages que procurent ces ressources.

Les eaux côtières et intérieures du Kenya possèdent de vastes ressources avec un potentiel de production de 300 000 tonnes de poissons. Le secteur de la pêche sera l’un des principaux axes de la croissance économique au Kenya, avec un potentiel énorme de possibilités d’investissement extrêmement intéressants.

Des mesures sont prises dans ce sens pour atteindre l’objectif en augmentant la quantité de poissons pêchés dans la zone économique exclusive du Kenya pour améliorer la capacité de transformation en passant des 2.500 tonnes actuelles à 18.650 tonnes au cours des 18 prochains mois. Dans cette perspective,  le gouvernement du Kenya se prépare à négocier un accord de partenariat avec l’Union européenne en matière de pêche durable.

Sport et culture

Le Kenya est une grande nation sportive, surtout connue pour ses athlètes souvent médaillés aux Jeux olympiques et aux grandes rencontres internationales d’athlétisme.  Cependant, bien que l’athlétisme soit presque synonyme de sport kényan, il y a beaucoup d’autres possibilités à offrir aux amateurs de sport chez nous. Les exploits internationaux des équipes kényanes de rugby et de cricket ont placé le Kenya en bonne place dans le peloton de tête des nations sportives.

La plupart des sports pratiqués dans le monde entier, comme le golf, le football, le rugby et le cricket, pour n’en citer que quelques-uns, ont pris racine au Kenya et connaissent une croissance rapide tant en terme de popularité qu’en terme de participation.

Le Kenya est donc désormais aussi devenu une destination de safari sportif où l’on peut profiter:

· du golf sur certains des plus beaux parcours du monde;

· de la plongée dans les magnifiques eaux tropicales de la côte;

·  du rugby en assistant au tournoi Safari Sevens Rugby;

·  de camps d’entraînement à haute altitude… et de beaucoup d’autres choses encore.

Le Kenya est certainement la porte d’entrée vers l’Afrique … Il n’attend que vous…